J'ai commencé ce blog en l'honneur du 10e mémorial de Hide, même si ça faisait plus longtemps que j'y pensais. Ça me permet d'y mettre mes traductions de ses chansons et interviews ainsi que des choses en hommage à lui.
H
Hair (Cheveux)
J'ai commencé à me décolorer les cheveux vers ma première année de lycée. Mais ce n'était que quelques mèches. Quand j'ai terminé le lycée et que j'ai été à l'école de coiffure, j'ai commencé à me les décolorer un peu vers le blond et, à force, ça à finit par donner ce résultat-là... (rires)
Je ne me coupe plus les cheveux depuis ma deuxième année de lycée environ. Ah! À l'école de coiffure, on m'avait dit « Il faut absolument les couper, il est hors de question que vous vous présentiez comme ça au salon ! », et je ne les ai coupé qu'une seule fois. Après ça, plus du tout. L'idéal, c'est un mec avec des cheveux qui tombent jusqu'aux chevilles, donc je me les fait pousser. Mais comme il leur arrive de casser, il ne poussent pas vraiment bien.
À l'époque des Saver Tiger ou des début de X, quand on se dressait les cheveux sur la tête, je le faisais moi-même, et il me fallait au moins 2 ou 3 bouteilles de spray pour les faire bien tenir en place. C'était un peu l'emblème des jeunes groupes de métal de cette époque. On ne dressait que la partie supérieure des cheveux sur la tête et on lassait tomber le reste dans le dos.
Quand à la couleur... ce n'est pas à la période des Saver Tiger que j'ai commencé à m'en mettre... Je me suis mis tellement de couleurs différentes. On aurait dit une perruche! (rires)
High School (Lycée)
Qu'est-ce que j'ai pu m'ennuyer au lycée! À part pour les jours importants pour les examens de fin d'année, je faisais en sorte de ne pas y aller. Et même si j'y allais, comme je détestais les cours de sports, j'avais toujours un air mourant.
Dans mon lycée, ils étaient très strict sur les coupes de cheveux. On n'avait pas le droit de les avoir plus long que les oreilles, et même en les cachant dans le col de l'uniforme, ça ne passait pas. Évidement, on n'avait pas non plus le droit de les friser. Du coup, je gardais des mèches plus courtes à l'avant et je les nattais, ou je les attachais avec des épingles, enfin je devais trouver plein de combines pour les cacher. Et je cachais ma décoloration avec du spray noir.
Mais la plupart du temps, j'étais au bistrot. C'était un lycée de garçon donc c'était assez ennuyeux. Par contre, il était situé pas très loin de la plage, un peu comme dans « Le Soleil Couchant est le Président de la Colline », une série télévisée que j'aimais beaucoup. Il y avait un tunnel couvert de graffitis qui reliait le lycée à la plage. Une fois, j'ai voulu faire passer une fille par là pour lui montrer qu'il y avait la plage derrière mon lycée. Mais comme c'était un lycée de garçon, je ne pouvais pas. J'étais dégouté! En plus, on ne pouvait pas passer en douce car l'équipe de rugby du lycée s'entrainait sur la plage. (rires)
Mais au départ, je ne savais pas que c'était un lycée de garçon. En tout cas, si on avait pu s'amuser un peu dans ce lycée ça aurait pu être bien. Jusqu'au jour des examens, je ne savais pas que c'était un lycée de garçons. Si bien que le jour des examens, ça m'a donner la nausée de l'apprendre. J'en aurait eu les larmes aux yeux. En plus, je pensais que si j'allais au lycée, je pourrais faire un groupe, mais sur le calendrier des élèves, il était écrit « Matériel Électrique Interdit ». Je ne comprenais pas vraiment pourquoi. Mais j'étais trop paresseux pour envisager de changer de lycée.
J'étais horriblement paresseux. Quand quelque chose ne m'intéressait pas, il était absolument impossible de me remuer. Et j'avais horreur des études. Pourtant, que ce soit en primaire ou au collège, mes résultats scolaires n'étaient pas vraiment mauvais. Quand au lycée, quoi qu'il en soit mes résultats étaient plutôt bons. Parce que je révisais juste avant les contrôles. Je ne voulais surtout pas redoubler. Du coup c'était une bonne motivation. Car, je suis quelqu'un qui ne fait rien si je n'ai pas un but à atteindre.
Aucune matière ne m'intéressait. Je détestais l'éducation physique. C'est fatiguant, en plus ça fait transpirer... Puis après, on avait le droit de prendre une douche. Mais ça non plus je n'aimais pas. Une douche après le cours de sport, c'est bien joli, mais en y réfléchissant les élèves sont sales quand même. Dans les clubs, c'est peut-être différent mais à l'école, on ne peut pas prendre de bain après le sport. Si c'était moi qui avais conçu l'école, les élèves auraient eu droit à un bain le matin, alors qu'ils sortent du métro bondé en plein été et qu'ils sont couverts de sueur, et encore un autre après le cours d'éducation physique. S'ils avaient voulu en prendre un après le repas ou avant de rentrer chez eux, ils auraient pu.
J'aime prendre des bains. Pas des douches, des bains. Mais je n'y reste pas longtemps sinon j'ai la tête qui tourne et je tombe (rires).
Ndt: le bain est assez important voir sacralisé au japon. Les japonais se lavent avant d'entrer dans l'eau de manière à ce que l'eau du bain reste propre pour qu'ils puissent s'y détendre. Après, hide était peut-être aussi ultra maniaque! Lol!
Hide no heya (les solos de hide)
Au Tôkyô Dôme, mon solo, c'était au petit bonheur la chance! J'avais fait des préparatifs, mais je voulais faire intervenir d'autres personnes et je n'avais pas préparé assez de choses, si bien que j'ai causé énormément de soucis autour de moi. Et j'ai donné un travail monstrueux au staff.
Pendant qu'on définit le timing avec le technicien du son (ndt:le terme utilisé est « manipulator », je ne pense pas que ce soit exactement la même chose), je réfléchis à ce que je vais faire pendant cet interval de temps. Pour cette fois, en tout cas, comme c'était le réveillon, j'ai tout de suite voulu faire quelque chose de typiquement japonais. Ça n'avait rien à voir mais depuis le début je disais « je veux voler dans le ciel ». Mais ça ne me semblait pas très classe, les poses que je prenais étaient vraiment mauvaises donc j'ai rejeté cette idée. Après ça, je me suis dit « Tiens!Une balançoire, c'est bien aussi! » et je m'en suis faite faire une.
Ensuite je me suis demandé quoi faire après la balançoire, et comme on avait trois jours de concert, j'ai pensé à trois légions: la légions des courtisanes, la légion des urgences, et la légion des filets. Du coup, j'ai pensé à me mettre d'abord dans une situation où je me ferais emmener par les urgences, alors j'ai réuni des médecins et des infirmières. Bien sûr, c'était impossible que je puisse avoir de vrais médecins et de vraies infirmières, donc j'ai demandé au staff qui s'occupait de superviser la scène de le faire. Et comme c'était des gens compréhensifs, ils l'ont fait à merveille.
Comme d'habitude, on n'a répété que la veille du premier concert et on a reçu le matériel au dernier moment. Donc c'était vraiment la galère! Puis, le premier soir, j'ai fait le solo avec les urgences et ça m'a beaucoup plu. Si bien que je me suis dit « Je veux le refaire et le réussir parfaitement bien! », et du coup je n'ai pas fais les solos avec les courtisanes et les filets. En regardant la vidéo du concert le lendemain, la conversation à tourné sur des choses du genre « comment mieux orienter tel éclairage? » ou « dans quel angle positionner tel miroir? » et au bout du compte, je me suis dit « je veux le refaire » (rires).Donc pendant trois jours, j'ai apporté des changements mineurs que le publique n'a même pas remarqué!
Pendant la tournée « Violence In Jealousy », il n'y avait pas de thème en particulier. Donc pour les concerts au Tôkyô Dôme non plus, il n'y en avait fondamentalement pas. Quelque part, quand j'ai commencé à parler de mon solo, je suis partit dans une direction qu'il m'était totalement propre. J'ai simplement fais ce que je voulais faire et c'était trop bien ! (rires)
Voici le solo en question;
Partie 1
Partie 2