J'ai commencé ce blog en l'honneur du 10e mémorial de Hide, même si ça faisait plus longtemps que j'y pensais. Ça me permet d'y mettre mes traductions de ses chansons et interviews ainsi que des choses en hommage à lui.

Le mercredi 28 juillet, je suis allé au temple Tsukiji Honganji où avait eu lieu les funérailles de hide.
En arrivant, j'ai eu une impression étrange.
"C'est là que tout c'est terminé..."
J'entrai dans l'enceinte du temple avec hésitation, comme si j'étais écrasée par quelque chose d'indéfinissable.
J'avais juré de ne pas pleurer.... J'essayais. C'était dure...
Je gravis les escalier, la tête remplie des images des funérailles de hide.
J'entrai. Devant moi, une allée menant au lieu de culte. Là où avait été déposé le cercueil de hide, là où X japan avait interprété forever love, plus de 10 ans auparavant. L'émotion était telle qu'elle semblait élictrifier l'air.
Tournant la tête vers la gauche: une table, sur laquelle était déposé des photo, des fleurs, des statuette de hide…. et des cahiers.
Je m'aprochai, lentement, et ouvris les cahiers. Il y en avait des dizaines. Plusieurs par ans, d'après ce que je pu constater.
J'ouvrai enfin le plus récent et prenait un feutre rose pour écrire en japonais, le coeur battant à tout rompre :
"hide-chan,
tu vois, je suis enfin venu..."
Le feutre ne marchait plus très bien. J'en cherchai un autre. Saisissant un feutre jaune, je dessinai quelques étoiles autour du nom de hide. Puis, je décidait finalement que ce serait plus simple d'utiliser un stylo.
Ainsi, j'écrivit un roman à l'intention de hide où je lui adressais toute la reconaissance que j'épourvait à son égard.
Des personnes intriguées me regardaient faire, mais je n'y prêtais aucune attention. Totalement absorbée par ce que j'écrivais, plus rien n'existait autour. Et l'émotion était si forte, que je n'ai pas réussi à tenir ma promesse. Je me suis mise à pleurer sur ce cahier, dans ce temple où le corps de hide avait été pour la dernière fois. Là où tout avait terminé. C'était comme si je ressentais l'atmosphère de ce jour lointain.
Je n'arrivais même plus à me souvernir des kanji de base si bien que finalement, j'ai écrit un cour paragraphe en français, dans lequel je lui ai juré de faire de mon mieux pour lui faire honneur, pour travailler mon japonais, mes kanji, et avoir ma licence l'ans prochain.
"itsumo, itsu demo, itsu made mo, arigatou yo, hide-chan..."
"itsumo, itsu demo, itsu made mo, aishiteru yo, hide-chan..."
(toujours, n'importe quand, et pour toujours, merci hide-chan.
toujours, n'importe quand et pour toujours, je t'aime, hide chan.)
Je suis sortie du Tsukiji Honganji, dans un état presque second, et je me suis balldé dans ce décors en chantant hidden face. je cherchais sa tombe, mais en fait elle est à yokosuka.

無くしたのは 此処
見つけたのも 此処
見たことも
来たこともない此処
又、此処に来た
失うために ?
見つけるために ? (cf:kagi)